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La croisière s'amuse Avertissements: Toute ressemblance avec des personnages vivants ou ayant existés ne serait que pur fruit de l'imagination du lecteur Générique:
Eh oui, me revoilà. Après un mois de silence complet, je suis en fin de retour... (à voir le nombre de mails que j'ai reçu, presque aucun, vous ne vous inquiétez pas trop de ma santé). Mais je vais bien me racheter. Ce résumé promet d'être riche en anecdotes, histoires et photos. A tous, bonne lecture! Tout le monde à bord! Et que la croisière s'amuse!!!!! En Suède, il y a un truc à ne pas manquer... Tout le monde l'a fait une fois dans sa vie, tout le monde raconte cette expérience, il y a de la pub partout pour vous inciter à la faire. Non ce n'est pas goûter du surstroming (hareng fermenté pour ceux qui auraient oublié) le matin au réveil, c'est participer à un grand voyage en ferry entre les villes de Stockholm et d'Helsinki. En résumé, ils en disent: "une grande bourrée... alcool à volonté... buffet énorme... nourriture à gogo... prix médiocre... rires garantis." Bien entendu, on n'a pas pu s'empêcher d'aller vérifier par nous même... Nous sommes un peu des "Saint Thomas". Nous devons voir pour croire... surtout quand il s'agit d'alcool et de fêtes. Donc grâce au travail et négotiations remarquables de nos deux organisateurs (Merci Camille et Thierry), notre agenda nous rappelle que ce weekend nous partons en excursion. Réveil vers les 9 heures pour préparer les bagages. Réveil plus difficile pour certains que d'autres en raison d'une bouteille de Ricard descendu avec avidité la veille. Le sac fait, un petit déjeuner avalé sur le pouce et en avant pour rallier la gare en vélo. Là, tout notre petit groupe se rassemble et la distribution des billets a lieu. Le compte est fait: nous sommes 24 personnes, en majorité des francophones, à partir à l'aventure vers les terres finlandaises. Vers les midi, notre bus arrive. Le bus est affrété par la compagnie maritime. Les formalités d'embarquement accomplies, nous prenons place dans un bus bien remplis de Suédois déjà bien motivés à faire la fête: ici un couple avec une bouteille de vin... là deux dames avec une cannette de bière etc etc. Le trajet s'effectue tranquillement. Encore un grand merci au chauffeur pour l'arrêt d'une heure, 15 minutes après le départ... Enfin voilà, nous arrivons à Stockholm sur les coups des 15.00. Le ciel est déjà bien sombre. Le car zigzague à travers les rues de la capitale suédoise pour rejoindre le port de la Silja Line. Les bagages déchargés, nous nous retrouvons au pied d'un énorme navire. Nous pénétrons dans un important aérogare, style aéroport. On voit qu'il doit y avoir du monde qui participe à ces excursions. De nombreux guichets, buvettes sont là pour faire patienter les touristes.
Une nouvelle distribution de tickets est effectuée, cette fois pour les chambres. Petites vérifications sur le billet, voir le numéro de la chambre: 2071.... mmmm c'est où??? Le plan nous le dira. On ouvre le plan. Et on commence notre recherche... Bon, le bateau compte 12 ponts. Au sommet une disco, vers le pont 6, les buvettes et les restaurants, entre ces deux étages les cabines. Ensuite en dessous les ponts pour les véhicules. Mais où sont nos cabines. On contrôle à nouveau les numéros. C'est bien 2071. Un nouveau coup d'oeil à la carte et cette fois on trouve.... on n'était pas assez descendu. En dessous des ponts pour les voitures, se trouve notre pont. Aie! Plus bas que les véhicules... presque les cales sèches, plus bas que le niveau de l'eau. Mmmmm des cabines sous-marines. Déjà certains sont mal à l'aise à l'idée de dormir sous l'eau. En plus, on se demande comment seront les cabines... car si bas, on va pas avoir des cabines top class, mais plutôt des cellules.
Bon, on embarque. Juste avant la montée à bord du navire, on a droit à la photo kiche comme à Walt Disney. La première impression est assez grandiose. On entre dans un énorme couloir au plafond très haut. Tout est éclairé. Partout il y a des guirlandes et des lampions de noël. Un grand sapin pend du ciel et éclaire tout l'espace. Partout des échopes, des restaurants. Ca grouille de monde et d'activité.
Le commandant nous souhaite la bienvenue et une hôtesse nous indique les ascenceurs... Oui, on sait, nous sommes dans les cales, merci de nous le faire remarquer! Super les beaux ascenceurs: des soucoupes en verre qui montent et descendent à travers les ponts. Par contre le nôtre plonge dans les entrailles de cette baleine métallique. L'écran fait le compte à rebours: étage 4, 3, 2. Les portes s'ouvrent. On suit un labyrinthe pour arriver devant nos chambres. Moment de vérité: Sésame ouvre-toi! Clic clac, la porte s'entrouve. Interrupteur appuyé: spectacle. OUahhhhh que c'est beau. Que les mauvais esprits se taisent, malgré la profondeur des cabines, la qualité n'a pas été négligée. La cabine est spacieuse. 2 paires de couchettes se superposent. Il y a un toilette-salle de bain avec une douche. C'est propre. La literie est fournie et les lits semblent confortables. Les cabines ont l'air très agréable, tout à l'air en ordre (sauf un verrou, comprenne qui pourra).
Nous prenons possession de nos quartiers et remontons à la surface pour assister au départ. Nous parcourons les ponts pour se donner une idée sur les prix pour les repas. Un petit coup d'oeil sur les cartes, Oh la la... en quelle monnaie sont les montants? Couronnes suédoises? Mark finlandais? Dans tous les cas, c'est pas donné. Pour un buffet, qu'ils disent à volonté, il faut compter plus de 260 Sek, soit environ 60 francs suisses. Bon peut-être, nous avons choisi un restaurant un peu trop huppé, essayons le suivant. Rien qu'à voir le décor et la clientèle, tous en cravate et robe, on sait qu'on n'a pas besoin de contrôler les prix. Finalement, nous trouvons une "Trattoria" où les prix sont à notre portée. Bon qu'est ce qu'il y a d'autres sur ce paquebot? Tout au sommet une discothèque, en dessous les sauns, bains bouillonnants. Plus bas, un cinéma, une salle de confèrence. Plus loin, une salle de concert. Soudain, les yeux d'un de mes camarades s'éclairent et brillent... qu'a-t-il vu? Une sirène? Une finlandaise en petite tenue? Un billet de 1000 couronnes? Non... je suis son regard qui s'est fixé sur l'enseigne lumineuse du casino. La fièvre du jeu monte en lui et je sais déjà où on devra venir le chercher si on veut lui parler.... Attention, rappelle-toi tes précédentes expériences avec le Black Jack! Une visite du casino pour admirer les tables de Black Jack, les roulettes, les bandits-manchots et nous retournons dans le hall central. Nous décidons d'aller faire un tour au duty free. Nous ne sommes pas les seuls à avoir opter pour cette option. Le pont réservé au duty free est énorme et une foule imposante circule à travers les rayonnages de boissons, liqueurs, cigares, nourritures. C'est un énorme entrepôt d'alcool. Partout des colonnes de bouteilles et de cartons. Tous les alcools sont représentés et en quantité. Pour ce qui concerne les prix, bof, pas tant de changement avec la terre ferme, il me semble que le "Tax free" ne soit pas interprété partout la même chose. Tout le monde est avec un chariot, un pannier et les remplit de victuailles. Chaque chariot déborde: 2 packs de 20 bières, plus 2 bouteilles de vodka, une de whisky, une cartouche de cigarettes, des chips, des bonbons. Les achats réglés, chacun regagne sa chambre pour goûter aux breuvages achetés. Pour notre part, nous sommes raisonnable. Chacun s'achète une bouteille et quelques en-cas pour le reste de la soirée.
Nous regagnons nos cabines et comme les Suédois, nous commençons la dégustation. En effet, il y a pas encore grand-chose à faire à bord. Tout le monde est en train de faire les achats, la plupart des activités sont soit fermées, soit saturées. Donc en avant pour un petit apèro: "Fais-moi une Tequila! Non, pour moi ce sera un Bacardi! Va pour un Pernod! Passe-moi les chips!" Et tout ça dans les couloirs au plus profond du bateau.
La soirée commence à être bien entamée et nous nous rendons au restaurant pour mélanger un peu de "solide" dans les flots alcoolisés de nos estomacs. Après le repas, c'est le temps de la détente. Un petit tour au casino s'impose. Nous suivons le "Boss", prêts à suivre ses conseils judicieux pour gagner le pactole. Mmmm à première vue, il a l'air en veine.... 100 couronnes dans la poches, ensuite 50. Ce soir, la chance sourit à notre groupe. Nous sommes des petits joueurs, mais autour de nous, les Suédois et les Finlandais ouvrent les cordons de leurs bourses. Mon voisin, en moins de 3 minutes, perd plus de 200 francs suisses en jouant à la roulette. En plus il a même pas l'air triste et s'en va se payer un champagne.
Le "Boss" savourant ses succès! Tout le monde est euphorique: on danse, on chante, on boit, on drague. Tout le monde commence à devenir ivre. Après le casino, on visite la discothèque. La musique est pas trop mal et on s'installe à une table pour poursuivre notre soirée. Celle-ci sera entre-coupé de quelques visites au bar, au casino ou aux jeux électroniques. A 3.00, la musique se tait et les stewards et hôtesses nous prient de quitter les lieux. Un petit arrêt au resto pour casser une croûte, une dernière bouffée d'air frais et hop, on plonge dans les abysses du navire pour continuer la soirée. Dans les couloirs, on rencontre bon nombre de personnes qui chancèlent sous les effets de la houle, mais surtout de l'alcool. On commence à boire, mais notre fête est de courte de durée. On avait oublié qu'on était encore en Suède... tout est surveillé. On a même pas le temps de faire du bruit, que déjà deux membres de la sécurité surgissent dans notre cabine pour nous expliquer dans des termes assez brusques que nos cabines ne sont pas faite pour y boire. On essaye de parlementer, mais ça se voit qu'ils ont l'habitude de ces argumentations... pas moyen de leur faire entendre raison et même la menace de la prison est brandie... merci la sécurité! Bon, pas d'autre choix que de se calmer et tranquillement chacun commence à se préparer à dormir. Mais la tête juste posée sur l'oreiller que des bruits nous réveillent. On jette un coup d'oeil à la porte et que voit-on? Les paris sont ouverts... la mise de départ est à 5 couronnes... Quelqu'un à une idée? Non, ce n'est pas le défilé des Playmates suédoises (malheureusement)! Ce n'est pas non plus le Père Noël.... Allez soyez un peu plus fou... Bon, les jeux sont faits, rien ne va plus! Imaginez vous que dans le couloir se promène un monsieur d'un certain âge en slip... Il parcourt de long en large notre corridor et essaye d'ouvrir toutes portes... On suit ses gestes un petit moment... A chaque porte qu'il rencontre, il appuie sur la poignée pour y pénétrer... Que fait-il? Que veut-il? Personne ne le sait... Est-ce un pervers? quelqu'un qui est perdu et qui cherche sa chambre? Nous envoyons 2 courageux observateurs pour se renseigner sur l'individu... ils reviennent en rigolant nous apporter des infos... Ils repartent avec mon appareil photo pour avoir des preuves. Après sa petite promenade dans les couloirs, le gars retourne dans sa chambre. Un dernier coup d'oeil d'un de nos espions, nous apprendra qu'il s'est mis nu sur son lit et à commencer à se promener, son corps entouré dans sa couette... mmmm vous avez dit bizarre????
Le bateau arrive dans le port d'Helsinki vers les 9.30. Après une petite douche et un rapide petit déjeuner, nous sortons sur le pont pour voir l'accostage et prendre quelques photos.... Quel temps de chien... il pleut... il y a du vent.... Tout est gris, triste. Les goélands et les cormorans nous accompagnent jusqu'au quai. Déjà on sent la différence entre la Suède et la Finlande. On sent les influences de la Russie voisine, les toits en forme de bulbes, les couleurs.
Nous enfilons nos combinaisons de survie: gants, bonnet, écharpes et nous regagnons la terre ferme. Ohhh ça fait drôle de remettre le pied sur la terre ferme, nous avions pris l'habitude de compenser les balancements du navire. Où va-t-où? Que fait-on? On se dirige vers le centre ville. On suit un long alignement d'immeubles assez lugubre... Je ne sais pas si c'est le temps, mais Helsinki est triste, presque laid. Personne ne bouge, il pleut, il y a du vent. Nous arrivons vers le centre ville et le sentiment d'être en Russie croît de plus en plus en contemplant l'architecture et les différents indices rencontrés dans les rues. Ici les noms des rues est écrit en trois langues: en finlandais, en suédois (2ème langue nationale) et en russe.
Nos pas nous mènent jusqu'à la cathédrale d'Helsinki, un énorme dôme qui surplombe une grande place. Pour atteindre l'église, il faut gravir un imposant escalier. La assencion est difficile. On doit presque s'encorder et utiliser les piolets. Il y a un vent très fort qui ralentit notre escalade. Finalement nous atteignons l'abri du temple où nous nous y réchauffons.
Quelques minutes au chaud nous font un plus grand bien et nous continuons notre périple dans Helsinki. Nous profitons de la situation élévée de la cathédrale pour nous orienter et prendre quelques clichés de la place.
Les marches redescendues, nous cherchons l'abri des arcades et des galeries commerciales. Quel froid. Ici il faut faire attention au traffic. Nous étions habitués durant nos quatre mois en Suède d'être considérer par les usagers de la route. Quand on veut traverser en Suède, pas de problème, il suffit de se tenir prêt des passages piétons et de traverser. La voiture ralentira et s'arrêtera à chaque fois avec douceur pour nous laisser traverser. Mais ici en Finlande, on voit que c'est la patrie de Kankuonen, Hakkinen et confrères. Attention les pieds. Ils ne ralentissent pas à notre vue et on même tendance à prendre ma veste jaune pour cible. On veut traverser, une voiture s'arrête, la suivante la devance et nous frôle de près, sympa. En plus du temps, il faut encore faire gaffe à la route. Nous visitons la gare et ses alentours, tout est grand, grave, sombre. L'architecte de la ville ne sait pas fait sauter les plombs en dessinant les maisons. Il a pris la règle et l'équerre et en avant pour faire de superbes cubes et rectangles, un pro dans son style. Nous parcourons quelques galeries commerciales, mais l'ambiance y est bizarre... c'est peut-être parce qu'il y a très peu de monde, mais c'est très lugubre. Il y a encore très peu de garnitures de noël. Il est très facile de s'imaginer le magazin durant la période de la guerre froide, avec les restrictions etc. Les rayons et les étalages sont bien remplis, mais les couleurs et la façons sont encore teinter d'un peu de "communisme". Pas besoin de vous dire, mais rien n'a attiré notre regard. Au coin d'une rue, nous trouvons un café et y prenons place pour savourer un cacao. Au moment d'aller commander, qu'elle n'est pas notre surprise quand la serveuse nous répond en français. La discussion s'engage. Notre serveuse finlandaise (Arnaud, elle s'appelle déjà comment????) a vécu pendant 4 ans en France durant l'hiver, car pendant cette période, vivre à Helsinki est vraiment terrible et on l'a comprend. Le bistro où on est, est vraiment sympa. Il y a une bonne musique, l'atmosphère est chaleureuse, le paysage ravissant et le chauffage performant. Durant toute l'après-midi, il sera notre refuge. Avec la fatigue et le froid, le moral des troupes rapidement s'épuise et nous commençons à dormir et sommeiller à notre table... Que c'est dur de lutter contre le sommeil. On parle, mais on ne discute que de lit et de repos. On bouge, mais on se retrouve au café pour se réchauffer. On mange, mais la digestion nous fait sombrer dans une sieste tant désirée.
Finalement vers les 14.00, au fait Helsinki a une heure de décalage avec l'horaire de la Suisse, nous décidons de rejoindre le bateau. Durant notre trajet de retour, nous assistons à la performance de quelques bikers qui descent les marches de la cathédrale sur leur monture. Déjà à pied, c'est déjà casse-cou, mais en vélo, c'est opération suicide, en plus qu'à la fin, les cyclistes doivent traverser une route avec un traffic élévé. Peut-être tu ne tombes pas dans les escaliers, mais tu te fais écraser par la voiture qui passe en même moment.
Rapidement nous retrouvons la chaleur du ferry et attendons le départ sur le coup des 17.00. Chacun essaye de se reposer et reprendre des forces pour cette nouvelle soirée. Le bateau s'ébranle et reprend la mer. La vie recommence à bord du navire. A nouveau, les même scènes que la veille se déroulent: course au duty free, casino etc. En habitués, nous restons dans les profondeurs métalliques et discutons. A 20.00, on prend nos maillots de bain et décidons d'aller nous prélasser au sauna et bain turcs. Pour quelques couronnes, nous profitons d'heure de détente absolue. Tout le monde est parti et nous avons les lieux que pour nous. Que ça fait du bien ces bulles. L'eau détend nos corps crispés et tendus. La chaleur et la vapeur nous ravigorent. Promis dans ma maison, je construirai et acheterai un jaccusi pour y faire le sous-marin et m'y prélasser. Après ces exploits sportifs, notre estomac crie famine et mangeons dans notre habituel restaurant. Ce soir, le bateau tangue énormément. Au début, nous ne l'avions pas remarqué, mais pour se rendre sur le pont principal, il faut continuellement compenser les écarts du navire. Un moment en haut... et soufain, tout plonge. Aie ca risque d'être difficile de dormir ce soir.
Ce soir, tout le monde veut réitérer les exploits de la veille au casino. On retrouve les tables de jeux et les paris commencent. La chance a tourné. Tout le monde "tire la gueule". Rapidement les portes-monnaies s'assèchent et le morale décroit. Bon quittons cet enfer et remontons à la discothèque. Toujours autant de monde. Je vous garantie que ce soir pour danser, il faut possèder des qualités d'équilibriste. Entre compenser le tanguage du bateau, les écarts dus à l'alcool et les bousculades des autres, ca demande un certain don. La soirée s'écoule tranquillement entre les rires et les discussions. Vers les 2 heures, le bateau fait une escale et nous permet de profiter de quelques minutes d'acalmie et de stabilité.
Petit à petit, tout le monde rejoint sa cabine pour profiter d'un repos bien mérité. Tout devient silencieux... enfin presque. Deux joyeux drilles hantent encore le navire... on les entend parcourir les niveaux à la recherche de l'insolite... ils traquent le spectaculaire, le bizarroïde. Leurs rires et leurs narrations font vibrer nos tympans. Quelques minutes plus tard, nos deux aventuriers retrouvent leur chambre (enfin c'était aussi la mienne). Bon, j'essaye de retrouver le sommeil, souhaitant qu'eux aussi le trouvent rapidement. Mais je ne sais pas si c'est le bruit du bateau... les vibrations produisant un effet "vibratoire" dans leur "slip" ou simplement leur joie de vie et leur excès de rigolade, mais les deux patrons du bateau décident de communiquer leur gaieté à toute la chambre... Difficile de dormir quand deux humoristes en forme ont décidé de faire leur spectacle. Et quel spectacle! C'était l'Olympia, Bercy. Ils méritent la Palme du rire.Depuis 5.00 jusqu'à 7.00, les gags s'enchainent à un rythme élevé. Tout y passe, tout y est dit. Oh la, le mal de ventre à force de rire. Finalement, 7.00 à ma montre, le silence se fait dans la chambre et nous sombrons pour une heure et demi de sommeil. Que le réveil est dur. On a bien ri, mais par contre le repos a pas suivi. C'est avec une triste mine qu'on retrouve le restaurant pour y goûter un petit déjeuner. Le bateau accoste à Stockholm où le temps est presque agréable. On profite du débarquement pour faire quelques clichés du bateau et nous prenons place dans le bus qui nous ramènera à Linköping.
Le retour s'effectue sans ennuis. Tout le monde s'effondre dans son siège et profite des 4 heures de voyage pour prendre un peu de repos. Arrivés à Linköping, il nous faut reprendre nos vélos pour aller au Ryd. Que c'est dur. Avec la fatigue, le froid, la pluie, et la terrible impression d'être toujours sur le bateau. Finalement nous revoila chez nous après un croisière où l'on s'est amusé. Remerciements: A nos gentils organisteurs: Camille et Thierry pour le travail qu'ils ont fait. Aux deux comiques qui malgré les heures de sommeil qui me manque, nous ont fait passé d'excellents moments A la passagère clandestine de notre cabine qui a été mon chauffage et le rayon de soleil de ce w-e A la French Kiss Team pour avoir accepter un Suisse dans le groupe Et à toutes les inconnues dont j'ai pris les photos.
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Notre GO
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La French Kiss Team
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Des charmantes:
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