San Siro

Dimanche 9 janvier 00 20.45

 

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Plusieurs personnes s'étaient inscrites pour ce match mais finalement, nous sommes 6 à se rendre à  San Siro: les frères Rosi (Tonuche et Jo), Max, Martin, le seul non RS de la journée Chicco et Kermitt.

Rendez-vous à la gare de Sion vers 11h30, le train ne partait pas avant 12h03, on avait largement le temps de prendre les billets en direction de Milan. 15 minutes plus tard, c'est Martin qui nous rejoins depuis Sierre. Cette fois, ça y est toutes les personnes attendues sont présentes (merci Steeve). On peut donc faire notre voyage tranquillement. Ce fut le cas jusqu'à la douane où les carabinieri ont décidé de nous vider poches, sacs, etc... Mais finalement ce sera les passagers en face de nous qui devront quitter le wagon avec effet immédiat.

Arrivé à Milano Centrale autour des 15 heures, on en a profité pour visiter la ville ou plutôt la place du Dôme vu qu'il n'y a que ça et le stade d'intéressant ici.

17h00, c'est le moment attendu de se rendre à San Siro les billets du match déjà reservés, il ne reste plus qu'à les retirer au guichet ce qui se passe sans problème et sans trop tarder.

Quelques visites des stands autour du stade et nous décidons de pénétrer dans ce magnifique monument. Nous prenons place avec les Romains qui sont déjà tous là à 1h30 avant la partie et qui encouragent chaque joueur de la Roma présent sur la pelouse. C'est grandiose San Siro est déjà enflammé par environ 2000 "giallorossi" qui comme nous n'attendent que le match. Nous c'est différent, on avait l'habitude avec Sion aux 3000 fidèles de LNB et là, le stade se remplit à chaque instant. L'ambiance monte d'un cran à chque moment qui précéde la rencontre. Les traditionnels pétards italiens nous font passer le temps rapidement et se sera toujours les mêmes rires lorsque les pétards sont envoyés en direction des personnes situées à côté de notre secteur ou bien sur les flics.

Encore 15 minutes avant la confrontation et déjà tous les Milanais ont sorti leurs étendards, ceci ne descendront plus jusqu'au premier coup de sifflet de l'arbitre.

Les joueurs entrent sur la pelouse et des torches s'allument pour accompagner le spectacle des Rossonere alors que les Romains font de même mais tout est dans un désordre volontaire: drapeaux, torches, étendards, pétards et bien sûr chants accompagnent l'arrivée des 22 acteurs.

Les chants sont d'une intensité impressionnante et toutes les personnes venues depuis la capitale les reprennent ensemble, pas un seul n'a fait le déplacement pour ne pas chanter (à si seulement toutes les personnes situées dans notre gradin pensaient de même! mais il faut pas trop en demander)

Après une dizaine de minutes, alors que la Rome domine, Totti surprend Rossi et tire sur le poteau mais heureusement Delvecchio a bien suivi et ouvre le score. C'est du délire de notre côté, on se fait prendre dans les bras, puis blancés dans tous les sens, bref un véritable pogo qui nous motive encore plus et nous donne anvie de revivre ça.Après une dizaine de minutes, alors que la Rome domine, Totti surprend Rossi et tire sur le poteau mais heureusement Delvecchio a bien suivi et ouvre le score. C'est du délire de notre côté, on se fait prendre dans les bras, puis blancés dans tous les sens, bref un véritable pogo qui nous motive encore plus et nous donne anvie de revivre ça.

Les chants s'amplifient à nouveau toujours plus fort et plus long. La mi-temps approche et la Roma mène au score alors que Milan semble avoir repris le match bien en main. Bierhoff surgit de nulle part et place sa tête sur un ballon de l'inusable Maldini et c'est l'égalisation dans un vacarme imposant. Dès lors les Milanais que l'on avait pas entendus depuis le début du match, essayent de faire du bruit mais ça doit être a cause de la hauteur du 2ème anno, car on entend strictement rien même avec le silence des supporters visiteurs.

L'arbitre décide de renvoyer tout le monde au vestiaire pour la pause, méritée au vue de la qualité du match.

Deuxième période, des immenses drapeaux ainsi qu'une banderole remerciant le travail accomplit par Cappello sont déroulés du côté des tifosi rouge et noir.Le match repart exactement comme il avait débuté en 1ère mi-temps. L'AS Roma est plus souvent en possession de la balle et se crée plusieurs occasions. Dans les supporters romains, ça chante toujours aussi fort, mais plusieurs moments de silence dus à la qualité de jeu des joueurs de la capitale font que tout le monde est pris dans le match.

Logiquement, Montella redonne l'avantage aux siens en driblant Rossi. Et à nouveau, ça bouge dans tous les sens pendant une minute. Tous les Giallorossi se tournent vers les Milanais au dessus de nous et leurs envoient pièces de monnaie et bras d'honneur. Les chants sont repris de la même manière qu'en 1ère période mais décidement les joureurs de l'AC Milan ne se laissent pas abattre et ils retrouvent aussitôt leur jeu et plus rien ne passera en défense alors que leurs occasions se multiplient. Zaccheronni décide de faire entrer Josemari. Celui-ci n'aura attendu que 3 minutes pour toucher son premier ballon et le mettre au fond des filets du gardien Antonioli.Le match en restera là. A noter que Totti touchera une nouvelle fois le poteau dans les dernières minutes...

L'arbitre siffle la fin du match et nous devons nous dépêcher de partir pour prendre le dernier métro jusqu'à Milano Lambrate où nous attendrons 2 heures et demi le premier train pour la Suisse. Ce fut long et surtout il faisait très froid, mais nous nous refaisions le match à notre manière pour nous passer le temps. On en a profité pour sortir nos écharpes et l'étendard confectionné pour l'occasion par Chicco pour faire une photo de famille des personnes présentes ce jour-là.

Une fois dans le train, chacun fait ce qui lui plaît, mais la plupart décide de dormir car une journée de boulot s'annonce au réveil.

Tout à coup Max se précipite pour nous réveiller et nous annoncer que nous avons déjà passé Sion et que nous sommes à Martigny, le train démarre et nous sautons sur le quai en quelques secondes. Finalement on devra attendre une heure de plus pour rentrer enfin à Sion, aucun train ne passera avant 6h08 et il fallait que ce soit le régional en plus. 20 minutes jusqu'à Sion, ça fait assez long quand même, mais bon il est 6h30 et je rentre domir encore un peu. Heureusement que j'ai pu avoir congé la matinée, sinon...? (y'a qu'à demander é Tonuche quel effet ça fait d'aller directement au boulot.)

Allez cette fois, j'arrive au bout du résumé, mais c'était tellement grandiose que je nou pouvais pas faire plus court

          Forza Roma

Kermitt